3-7 décembre 2020 : de Cracovie à Auschwitz

Cracovie, très belle ville, mais froide et vide en ce début décembre où tout est fermé pour cause de pandémie. On se réchauffe avec Mariola, qui nous accueille en Couchsurfing, et Hubert, un de ses amis étudiant…

Oświęcim est à une journée de vélo de Cracovie. Extraordinaire coucher de soleil sur la route, tout est orange et rouge, comme jamais on ne l’a vu.

A Auschwitz, les camps de concentration devenus lieux de mémoire sont fermés comme tous les musées. Mais c’est l’occasion, rare, d’y être seuls, pour faire une minute de silence devant les barbelés, les baraquements et l’insoutenable souvenir des chambres à gaz.

2 commentaires

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  • Elio, nous avons visité les camps de concentration en Autriche avec ta maman quand nous étions encore très jeunes (4 et 7 ans je pense). Je ne sais pas si elle s’en souvient mais pour moi ce sont des souvenirs indélébiles. Je me souviens comme si c’était hier de la salle dans laquelle j’ai vu un four crématoire, une chambre à gaz et dehors, pourtant, dans l’herbe bien verte, nous avons rigolé toutes les deux en attendant Louis-Noël et Christine, plus âgés que nous, qui avaient continué la visite. Le paradoxe… Se souvenir en étant conscients des risques liés au totalitarisme tout en continuant à vivre, à rire, pour celles et ceux qui n’en ont pas eu la chance. Un film que je viens de visionner et que je vous conseille : la vague.

    • Coucou Tatie !
      Malheureusement, en Autriche, on ne peut pas les visiter – ceux qu’on a vu étaient dans le sud de la Pologne – on est à Zagreb maintenant, et nous n’aurions pas eu le temps (on a passé 24h en Autriche, avec 11h de transports). Maman ne m’en a jamais parlé, peut-être était elle plus jeune… En tout cas, pour La Vague, je l’avais déjà vu (et lu, car c’est un livre avant tout) et ça m’avait fait une sacrée claque. Je trouve que le fond psychologique est très intéressant, sur comment l’effet de groupe peut changer toute une mentalité…
      Elio